1.2 Résultats du projet OPTIMA

L’objectif principal du projet est d’élever le niveau de qualification à la fois des professionnels de l’aquaculture (les producteurs eux-mêmes) et de leurs mentors.
Cet objectif est atteint grâce à un modèle innovant de formation en e-learning, reposant sur l’utilisation de plateformes numériques et de contenus vidéo.

Les principales activités du projet OPTIMA comprennent :

  • Étude de contexte : réaliser des études détaillées sur la conchyliculture de bivalves dans les pays partenaires du projet, couvrant les techniques d’élevage, l’impact environnemental et les labels de qualité.
  • Étude comparative (Benchmarking Study) : intégrer les résultats des cinq études de contexte nationales dans un rapport comparatif global. Ce document de référence permettra d’identifier les défis communs, les bonnes pratiques et les solutions innovantes dans les régions participantes, offrant ainsi une vision consolidée de l’état actuel du secteur et de son potentiel futur.
  • Étude bibliographique : réaliser une analyse critique et approfondie de la littérature scientifique et des publications existantes portant, d’une part, sur les services écosystémiques majeurs rendus par la conchyliculture de bivalves et, d’autre part, sur les impacts environnementaux potentiels liés à ce type d’élevage.

L’objectif principal est de construire une base de connaissances solide et actualisée, indispensable pour mettre en œuvre des pratiques de gestion durable et adopter des stratégies permettant d’atténuer les impacts environnementaux éventuels.

Les services écosystémiques incluent, entre autres, la filtration de l’eau et la réduction de l’eutrophisation qui en découle, la séquestration du carbone présent dans l’environnement, ainsi que la création d’habitats structuraux grâce aux substrats durs générés par les assemblages de bivalves. Les impacts environnementaux potentiels, en revanche, peuvent inclure des modifications de la bathymétrie et de la composition des sédiments, ainsi que des interactions écologiques avec les communautés biotiques locales.

  • Développement du programme de formation : création de parcours e-learning personnalisés pour les opérateurs et les tuteurs, axés sur les bonnes pratiques en conchyliculture.
  • Outils numériques et vidéos : développement d’une plateforme permettant aux mentors et aux apprenants de partager le programme de formation du projet, ainsi que la production de vidéos informatives portant sur l’état de la conchyliculture de bivalves, les principales espèces élevées, les certifications et les meilleures pratiques d’élevage dans les cinq pays du consortium.
  • Diffusion : sensibiliser un large public – producteurs aquacoles, jeunes en formation, décideurs politiques et associations professionnelles – afin d’assurer une adoption généralisée des pratiques améliorées.